Mémoire, la petite et la grande histoire de votre région sur ciclic.fr Toutes les nouveautés de la chaine Mémoire Sun, 29 Mar 2020 21:38:40 +0000 GMT https://memoire.ciclic.fr/ C'est le printemps ! <img src="https://memoire.ciclic.frhttps://medias.ciclic.fr/1915/thumbs/115/thum-002.jpeg" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">La belle saison est enfin arrivée ! En 1950, un père profite de l'occasion pour suivre pas à pas les découvertes de sa petite fille.</p><p>C'est à la suite d'une saison entière à filmer régulièrement sa fille que Pierre Chaillou décide de monter bout à bout les petits instants de vie de son enfant : les cerisiers en fleurs, la corvée de bois, l'observation des poussins et des petits chatons, la chasse aux oeufs à Pâques...</p><p>Le résultat est un film très touchant, porté par le regard affectueux des jeunes parents d'Annick.</p><p>Presque soixante ans plus tard, interrogé par le réalisateur Xavier Selva en 2009 pour le film <strong>La Beauce 1930-1980</strong>, Pierre Chaillou témoigne de ses expériences de cinéaste amateur et parle très simplement de la naissance de ce film (à partir de 13:30).&nbsp;</p><p><strong>Découvrez sur Mémoire "Le 3e Printemps d'Annick" et "La Beauce 1930-1980" avec le témoignage de Pierre Chaillou. &nbsp;</strong></p> Wed, 25 Mar 2020 07:33:24 +0000 GMT https://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/instantanes/cest-le-printemps-0 Découvrir Chantalou...ou comment Nine prit livraison de sa petite soeur <img src="https://memoire.ciclic.frhttps://medias.ciclic.fr/1035_9/thumbs/115/thum-010.jpeg" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">Juin 1944, Bernard Loison et son épouse Marie-Anne vivent dans leur propriété de la Martinière, située sur la commune des Hermites au nord de l'Indre-et-Loire. Rejoints au début de la guerre par sa soeur, Anne-Marie et son beau-frère, Jacques, tous sont dans l'attente de la réception d'un colis qui contient un cadeau bien original et particulier !</p><p><strong>Né en 1896 à Montoire, Bernard Loison</strong> tient de son père la passion pour la photographie et l'image. Passionné de cinéma,<strong> il commence à tourner des films avec une caméra 9,5 mm à partir de la naissance de sa fille, Anne-Marie</strong> (dite Annie), <strong>en 1941</strong>.</p><p><strong>Habile technicien</strong>, il tourne, monte et titre la plupart de ses films. Ponctués d'intertitres fixes ou animés réalisés par ses soins (comme le logo "Cinérmite" ou "Actualités Cinérmite"), <strong>les films de Bernard Loison</strong>, qu'ils soient des films de famille, d'actualités locales ou de vacances, <strong>dévoilent un sens aiguisé de la narration qui font souvent preuve d'une belle créativité technique</strong>.</p><p><strong>A l'été 1944 </strong>(alors que la Libération approche, notamment dans le nord de l'Indre-et-Loire), <strong>Bernard Loison tourne un film sur l'arrivée de la petite dernière de la famille, sa nièce Marie-Chantal</strong>. Mais attention, venant de la part de Bernard Loison, il ne s'agit pas d'un film de famille classique mais plutôt d'une "fiction familiale" humoristique où chaque membre de la famille joue son propre rôle : épouse, soeur, beau-frère et enfants (dont l'étonnement est saisissant de naturel car ils ne jouent pas ; ils découvrent l'arrivée de Chantalou en direct).</p><p>À sa manière <strong>Bernard Loison revisite le film de famille en y introduisant humour, fiction et imaginaire</strong>, enregistrant ces moments forts que le cinéma amateur célèbre dans la vie d'une famille <strong>pour le plus grand bonheur de Martine (dit "Nine), de son père Jacques et de sa mère, Anne-Marie !</strong></p> Wed, 18 Mar 2020 08:22:56 +0000 GMT https://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/instantanes/chantalouou-comment-nine-prit-livraison-de-sa-petite-soeur Découvrir Résidence à Issoudun, Robin Hunzinger est Ultraviolette <img src="https://memoire.ciclic.fr/sites/default/files/media_0.jpg" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">Dans le cadre de la toute nouvelle résidence de création à Issoudun, mise en place cette fin 2019, en partenariat avec Bip TV, Ciclic Centre-Val de Loire présente&nbsp;Ultraviolette&nbsp;le premier projet qui bénéficie de ce dispositif.&nbsp;</p> <p>Pour la deuxième commission 2019 d'aide au développement aux films documentaires, la production Ana Films a présenté un projet de Robin et Claudie Hunzinger intitulé&nbsp;Ultraviolette, film documentaire d'environ 70 minutes, qui a déjà obtenu l'aide au développement renforcé du Centre National du Cinéma et de l'Image animée. Ce projet a été remarqué par les membres professionnels de la commission ainsi que par la direction de Ciclic Centre-Val de Loire.&nbsp;</p> <p class="textRightFrame">Robin Hunzinger est le fils de l'artiste et écrivaine Claudie Hunzinger. Après des études d'histoire de l'art à Strasbourg, Robin Hunzinger commence des études de cinéma à Jussieu avec Jean Douchet, Jean Rouch et Bernard Cuau. Au moment du début de la guerre en Bosnie, celui-ci l'encourage à partir à Sarajevo, ce qu'il fera en février 1993. C'est en 1996, toujours à Sarajevo, qu'il rencontre le producteur Bruno Florentin avec qui il écrit un film sur la ville Gorazde, "Psychogéographie d'une frontière" soutenu par l'UNESCO et le Documenty Fund de Soro Institut de New York. Il y aborde certaines thématiques qu'on retrouvera dans tous ses films suivants : la guerre, la frontière, la nature, l'homme face à l'impensable. Parmi ses principaux films, il faut citer, "Closing your eyes", "Où sont nos amoureuses", "L'insaisissable Albert Kahn" qui ont été présentés dans de nombreux festivals : Cinéma du réel (Paris), Etats généraux du film documentaire (Lussas), Festival international du film (Rotterdam), Festival de Beyrouth, FIGRA.&nbsp;</p><p>Le film nous transporte dans les années 20 et 30. On suit les aventures de deux adolescentes amoureuses, Emma et Marcelle, entre séparation, fugue, séjours au sanatorium pour soigner sa tuberculose et sensation de liberté. Tout est alors possible, les filles peuvent être audacieuses, rebelles, et même s'aimer. Claudie et Robin Hunzinger vont raconter l'histoire de Marcelle à travers les lettres qu'elle a envoyées à Emma et que cette dernière a conservées pendant de nombreuses années. Les images de films amateurs vont donner vie à ces personnages d'une autre époque. Il y aura sans doute alors plusieurs Marcelle, et plusieurs Emma, la brune et la blonde, mais pour raconter un seul et même récit et désir de liberté !</p> <p>Robin a effectué sa résidence sur plusieurs semaines à Issoudun entre novembre 2019 et janvier 2020, où il a travaillé avec les équipes de Ciclic Patrimoine, fait ses recherches complètes d'archives qu'il a visionnées sur place. Les équipes de Ciclic Centre-Val de Loire en ont profité pour l'interroger afin d'en apprendre plus sur l'origne et les ambitions du projet.&nbsp;</p> <p><strong>3 questions à Robin Hunzinger :&nbsp;&nbsp; &nbsp;</strong></p> <p class="textSubTitle">Comment est née l'envie de ce film ?&nbsp;</p> <p>À sa mort, Emma, notre mère et grand-mère, nous avait laissés ses cahiers intimes. En 2006, dans une coopération entre deux générations, mère et fils, nous avions réfléchi ensemble au roman familial qui avait surgi sous nos yeux, et nous en avions écrit un film documentaire, Où sont nos amoureuses, dont Emma était le personnage principal. Ce film racontait comment dans les années 30 et 40, des jeunes gens à la fois politisés et romanesques furent pris dans la grande Histoire du XXe siècle. &nbsp; Ici, nous poursuivons le travail d’exploration de la vie d’Emma à partir des documents qu’elle avait laissés derrière elle. Cette fois, nous n’avons pas puisé dans ses cahiers personnels, mais dans les centaines de lettres qu’une très jeune fille, Marcelle, 16 ans, son premier amour, lui avait adressées, bien plus tôt, dans les années 20, et qu’Emma, 17 ans, avait conservées. Marcelle avait rencontré Emma, au milieu des années 20 dans une Ecole normale à Dijon. Elles se sont alors follement aimées tout en haut de leur tour d’ivoire. Puis Marcelle, tombée malade, a dû quitter Emma pour entrer au sanatorium. &nbsp; Ce film est donc d’abord l’histoire d’un premier amour qui a marqué deux adolescentes à jamais. Il démarre au moment de leur séparation,&nbsp; au moment où le grand amour se mue en absolu d’amour, puisque la passion se nourrit d’absence.&nbsp; &nbsp; Tout part de deux photographies. Elles sont collées sur la même page d’un album, mais se font face.&nbsp; Toutes les deux ont été découpées par Emma. On dirait deux papillons épinglés par un collectionneur à la fois fétichiste et malicieux. À droite, Emma, notre mère et grand-mère. Nous la reconnaissons bien : blonde, radieuse, penchée vers nous. À gauche, Marcelle, diva enfantine, au regard oblique. Enfin nous supposons qu’il s’agit de Marcelle mais nous n’en avons pas la preuve - d’où cette quête cinématographique : partir de cette unique photo du visage de Marcelle, pour essayer de l’imaginer, vivante et multiple, et presque de la filmer.&nbsp; &nbsp; Au fur et à mesure que nous lisions ses lettres, nous avions eu envie d’en savoir plus sur Marcelle tant sa personnalité fascine.&nbsp; Comment retrouver ses traces, sans mener d’enquête. On n’enquête pas sur le Grand Meaulnes. Donc plutôt, comment mieux l’imaginer ? Voilà le pari fou et fondateur de ce film. Partir de cette photo, et aller à la recherche de ce corps de jeune fille, scruter les fonds des images d’archives, et dans le miroitement des multiples inconnues que nous y croiserons, en faire ressurgir le fantôme. Et ceci grâce au pouvoir incroyable du cinéma. &nbsp; Les lettres transcrites, il nous fallait des images. Mais celles-ci nous manquaient. En effet, nous n’avions qu’une seule photographie de Marcelle, collée dans un album. Mille lettres et une seule photo ! Ce qui n’a fait qu’aiguiser notre curiosité. Comme nous aurions aimé la voir, cette fille ! De ce manque d’images, nous nous sommes mis à rêver une aventure cinématographique : Une seule image de son visage ? Aucune de sa silhouette ? Comment faire un film avec ça ? Eh! bien nous partirons à leur recherche dans le tréfonds des archives d’amateurs de son temps. Voilà le pari fou et fondateur de ce film. &nbsp;Quel est votre rapport aux images d'archives, comment vous les travaillez dans vos films, et en particulier, les archives amateurs comme celles de la Collection Ciclic Centre-Val de Loire?&nbsp;</p> <p>Les archives amateurs sont des heures et des heures de temps. De temps présent perdu, mais qui fut capté. C’est dans ce temps perdu, ses strates, fragments, morceaux, débris, poussières, que nous avons décidé d’aller chercher Marcelle, là, parmi toutes les petites brunes, les vives, les hardies, pour la remonter de l’abîme par fragments, éclats, détails : Marcelle sera une jeune fille aux multiples visages.</p> <p>Ce monde des archives est donc celui des disparus. Celui-ci suscite de très fortes réactions affectives. Quelque chose a été, n’est plus, est toujours là, peut revenir. Les archives possèdent le double pouvoir de nous faire revivre la lumière d’un passé défunt et celle d’un présent éternel. Elles semblent abolir le temps et ressusciter les morts. Ses images amateurs sont la matière première du film à venir et la source de visions, de temporalités : toute une série de séquences organisées dans un plus grand ensemble. Elles sont en outre d’une poésie et d’une beauté plastique malgré ou grâce à leur maladresse ou à leur état de conservation. Leur intérêt réside dans la charge explosive de présent que contient toute archive, sa « survivance », pour parler comme Aby Warburg. Une survivance par éclats, éclairs, scintillements, chaos.&nbsp; Je rêve de donner dans ce film la sensation de ressentir le passé intensément présent. Car bien que né du sentiment irréfutable de la mort, c’est de la vie que naît l’émotion du film. De cette fuite. Du vertige de cette fuite pour la vie. Quelles étapes de travail sur les archives vous reste-t-il à faire&nbsp;pour Ultraviolette&nbsp;?&nbsp;</p> <p>C’est un important travail de collecte et de visionnage d’images que je suis en train de faire et que je dois organiser par thèmes (paysages, visages, enfance, école, groupes de personnes, fleurs, travail, loisirs, printemps, hiver, transport, écoles, sanatorium etc.). A partir de ses chutiers thématiques liés au scénario du film, je vais pouvoir commencer le montage du film.</p><p class="textFrame">Retrouvez Robin Hunzinger pour une master class au festival Retours Vers le Futur proposé par les équipes d'Equinoxe Apollo et Ciclic Centre-Val de Loire. Pour plus de détails concernant cet évènement, contactez directement le cinéma Apollo de Châteauroux ou bien rendez-vous ici.</p> Wed, 11 Mar 2020 08:23:00 +0000 GMT https://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/instantanes/residence-issoudun-robin-hunzinger-est-ultraviolette Découvrir Le Lion et le Moucheron <img src="https://memoire.ciclic.frhttps://medias.ciclic.fr/10122/thumbs/115/thum-008.jpeg" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">Du 7 au 23 mars, c'est le Printemps des Poètes. A cette occasion Mémoire vous propose une adaptation d'une fable de La Fontaine, réalisée en 1978 par monsieur Jacques Nouhaud, mettant en scène les coulisses d'un club de cinéastes amateurs.</p><p>Dès l'apparition du 8 mm au début des années 1930, les cinéastes amateurs débattent longuement, dans leurs revues, <strong>des avantages et des inconvénients des différents formats disponibles pour eux : faut-il adopter le 16 mm ? le 9,5 mm ? le 8 mm ?</strong>&nbsp;</p><p>Chaque format a ses partisans, mais les cinéastes amateurs n'ont pas toujours le choix... Il est bien entendu plus coûteux de s'équiper en 16 mm ou en 9,5 mm.</p><p>Tout au long du 20e siècle, cette petite querelle perdure dans les clubs de cinéastes amateurs, à tel point qu'il a même existé des revues spécialisées par format (Caméra 8 par exemple).&nbsp;</p><p>A Loches, <strong>Jacques Nouhaud est à l'origine du premier club de cinéastes amateurs de la ville qu'il fonde en 1966</strong> avec son ami René Deroche. L'association prend alors le nom de<strong> Club 8/16</strong>, avant de devenir le <strong>Caméra Photo Club du Lochois</strong>. Le cinéaste connaît donc bien les clubs, les concours et les fameuses séances de projection où chaque membre exerce son oeil critique...&nbsp;</p><p>En réalisant cette très amusante adaptation de la fable de Jean de La Fontaine<strong> Le&nbsp;Lion et le Moucheron</strong>, Jacques Nouhaud en fait un portrait un peu moqueur, mais plein d'affection. Le film vaut aussi beaucoup par la gouaille du récitant et le talent d'écriture de l'auteur de cette "nouvelle fable", probablement A. Fouillet, un cinéaste lochois dont nous ne connaissons que cette collaboration.</p><p><strong>Amateurs d'hier et d'aujourd'hui, laissez-vous charmer par cette truculente fable !</strong></p> Wed, 04 Mar 2020 07:30:01 +0000 GMT https://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/instantanes/le-lion-et-le-moucheron Découvrir Une vapeur de Kansas à Orléans <img src="https://memoire.ciclic.frhttps://medias.ciclic.fr/0357_5/thumbs/115/thum-004.jpeg" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p>Le "Petit train de Wichita", en provenance du Kansas, dessert le parc Pasteur à Orléans depuis 1952. Il est le symbole d'une amitié entre les deux villes née à la fin de la Seconde Guerre Mondiale.</p><p>Le lien fort entre la cité johannique et la ville la plus importante du Kansas se noue le 16 août 1944. Ce jour là <strong>le 137ème régiment d'infanterie du Kansas, composé en grande partie de citoyens de Wichita, contribue à libèrer Orléans de l'occupation allemande</strong>. Et les Wichitans, dès cette même année, envoient de nombreux colis, et même des troupeaux de vaches, pour aider les orléanais dans cette période difficile qu'est la reconstruction.</p><p>Cette relation amicale est officiellement scellée par un <strong>jumelage entre les deux villes en 1949</strong>. Cet établissement de liens privilégiés passe par un échange entre le premier adjoint au maire d'Orléans, le docteur Jean Falaize, qui se déplace à Wichita, et un représentant de la ville kansasaise qui vient dans le même temps à Orléans. Le périple américain de l'élu orléanais est d'ailleurs suivi par le cinéaste Pierre Villiaume : Jumelage entre Orléans et Wichita.</p><p><strong>Le petit train de l'amitié</strong>Le réalisateur de ce film, <strong>Guy Bataille</strong>, acquière sa première caméra en 1937 et tourne différents films sur des événements locaux, des voyages ou des moments familiaux. En 2015, Mémoire lui a consacré un portrait : Guy Bataille, cinéaste amateur à Châteaudun</p><p>En 1951, <strong>la ville de Wichita offre en cadeau un train miniature</strong> identique à celui qui circule dans son Watson Park et lui aussi fabriqué par L.A. Ottaway Builder, société wichitane toujours en activité. Il est financé et construit grâce à l'argent récolté par les enfants et les familles de la ville américaine. Installé dans le parc Pasteur, ce "Petit train de Wichita" devient fonctionnel lors des fêtes johanniques de 1952. Il est donc tout neuf lorsque Guy Bataille filme ses enfants y voyageant dans le parc du centre-ville orléanais.</p><p></p><p>Ce convoi ferroviaire arpentera le jardin public sans interruption jusqu'en 2014. A cette date il est <strong>mis à l'arrêt suite à des pannes successives</strong>, et ce malgré un entretien régulier par les agents de la ville (chaudière neuve en inox, désamiantage, injecteurs refaits, pompe hydraulique ajoutée). Mais en 2016, grâce à l'implication des bénévoles de l'Association des Modélistes Ferroviaires du Centre, qui se chargent de son entretien et de son pilotage, <strong>la locomotive à vapeur redémarre</strong> et tourne à nouveau sur les rails du parc Pasteur.</p><p>Asseyez-vous confortablement, vérifiez la fermeture des portières et profitez du voyage.</p> Wed, 26 Feb 2020 07:30:43 +0000 GMT https://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/instantanes/une-vapeur-de-kansas-orleans Découvrir