En mer Noire à bord du Mermoz

1971 Produit par : Pierre De Montvallon Réalisé par : Pierre De Montvallon En ligne le 02 Mar 2022
Istanbul, Italie, Ukraine
A bord du Mermoz en 1971, voyage vers la mer Noire. L'eau bleue de la Méditerranée à travers un hublot. Intérieur cabine, Elisabeth met de la crème solaire sur les épaules de Pierre. Elisabeth et Charlotte en grande discussion, suivies de Pierre, sur la coursive du ”Mermoz”. Plans sur la coursive, les canots de sauvetage, le nom MERMOZ Marseille sur la poupe d'un canot. Christophe, Charlotte et Elisabeth dans les échelles menant au pont inférieur. Plan sur le mât radar du paquebot. Pierre, en bermuda, pipe à la bouche, descend vers le pont avant du navire. Plan sur l'ancre bâbord. Près de la piscine du navire, Pierre met de la crème solaire à Charlotte. Ping pong sur la coursive. Transat et lecture pour Elisabeth. Transat, soleil et pipe pour Pierre. Christophe observe Charlotte et Elisabeth allant se baigner alors que Stromboli est en vue. On distingue le village de Ginostra : Elisabeth, puis Charlotte, l'observent à la jumelle. Sciara, Vue des éboulis situés sur le flanc sud de l’île. Istanbul, La Mosquée bleue ou mosquée Sultanahmet, l'une des mosquées historiques d'Istanbul avec ses six minarets (on n'en voit que 5 sur la vue). Visite, extérieur de la mosquée, intérieur de la coupole (sous exposition). Rue d'Istanbul, à l'ombre des arbres, Elisabeth et les enfants à la table d'un petit restaurant. Étal d'un marchand de fruits ambulant, rue traditionnelle, fenêtres à barreaux, une femme à l'étage descend son panier de courses au bout d'un fil. Un vendeur de bretzels et baklavas passe avec sa petite étale sur les épaules. Charlotte et Christophe dégustant une barbe à papa. Un jeune vendeur d'eau, avec son attirail sur le dos, regarde intéressé la caméra dans une vieille rue d'Istanbul, maisons en bois dites "ottomanes", de forme typique à architecture en encorbellement. Croissant étoilé sur coupole de mosquée, minarets, Mosquée Bleue, cour intérieure. Une femme passe, s'aidant d'un bâton. Vue du Bosphore, au fond la Mosquée Bleue, le terminal de Yenikapi. Vue du bateau les quatre minarets et la coupole de Sainte-Sophie. Le départ vers la Mer Noire. Plan sur le marteau et la faucille, emblème jaune sur fond rouge, la cheminée d'un navire. Un cargo blanc à quai. Le drapeau de l'Union des républiques socialistes soviétiques flotte au vent (drapeau utilisé de 1955 à 1991), flotte sur le mât du MERMOZ. Escalier du Potemkine à Odessa, ville portuaire de la mer Noire située au sud de l'Ukraine. Le port et le paquebot français vus du haut de l'escalier. Plaque commémorative de la construction de l'escalier de 1837 à 1841, puis de sa restauration en 1933. L’escalier de Potemkine est une œuvre monumentale conçue par l’architecte italien Francesco Boffo et rendu célèbre par le film « Le Cuirassé Potemkine » (1925) de Sergueï Eisenstein. Marin soviétique montant l'escalier. Les paquebots de tourisme dans le port. Plans successifs de femmes au travail, la première, élégante avec son foulard rouge dans les cheveux, est l'archétype de l'ouvrière soviétique souriante tandis que la seconde, très âgée, travaille courbée, à ramasser la poussière de la rue. Plans sur des statues dont celle de Lénine. L’église orthodoxe Panteleimonovskaya, l'un des symboles de la ville d' Odessa. Trois militaires en faction devant le monument au marin inconnu, allée de la Gloire d'Odessa, la flamme rougeoie dans le crépuscule. Arrivée de la relève militaire (sous exposition), Charlotte fait semblant de coller une affiche et se retourne vers l'objectif. Le matin, port de Yalta, à quai le paquebot soviétique IVAN FRANKO (construit en 1964 aux chantiers Mathias Thesen (Wismar, ex RDA pour le compte de l’URSS) principalement affectés à des services réguliers autour de la Méditerranée et au transport de troupes Soviétiques un peu partout, son port d'attache est Odessa. Départ pour visiter la cathédrale Saint-Alexandre-Nevski. Des femmes âgées assises près des portes. Christophe filme son père sympathisant avec une babouchka souriante. Plan final sur le christ en mosaïque. Déambulation dans l'allée des héros. La famille remonte l'échelle de coupée du paquebot, à l'accueil, trois officiers du service de douane contrôlent les visas et passeports. Les passagers montent patiemment. Attente de Pierre au bastingage. Lendemain, gare routière, devant un planisphère gigantesque. Les autobus arrivent avec leurs grands chiffres. Affiches de propagande pour la marine militaire, couleurs vives des affiches mais aussi de l'architecture environnante. Jardin public, Elisabeth et Charlotte sur les manèges. Des hommes en chemise blanche jouent sur un grand jeu de dames. Femmes entrant dans une église orthodoxe (sous exposition). A bord du MERMOZ, la piscine du navire déborde à chaque tangage, la mer est agitée. Christophe, cheveux au vent, près du drapeau français, puis à la poupe du navire, assis près de la piscine qui a été vidée. Le temps se rafraîchit. Quelques passagers ont accès à la passerelle pour le passage du détroit des Dardanelles. Le MERMOZ croise des cargos. Un marin hisse difficilement le drapeau de la Turquie. Sur le pont arrière, près de la piscine vide, discussions des passagers habillés en tenue d'automne. Le drapeau français s'entortille. Passage devant le Mémorial aux martyres de Çanakkale (Çanakkale Şehitleri Anıtı) qui commémore le sacrifice de 253 000 soldats turques à la bataille de Gallioli en 1915. Intérieur du grand salon du paquebot. Athènes, le Parthénon. Visite du site par les passagers du MERMOZ, un homme avec une caméra 16mm Paillard-Bolex. (partie en accéléré) Les Caryatides, statues qui font office de colonne dans la partie sud du temple de l'Erechthéion. Christophe fait des photos avec son Kodak instamatic. On le retrouve marchant sur de la lave solidifiée, un toit de tuile dépasse de la lave. Un arbre à moitié brûlé près d'un endroit encore fumant. Sur un point culminant ; des sommets gris bleuté alentours, Christophe et Charlotte, sous le regard amusé d'Elisabeth, jette de la pierre ponce très haut dans le ciel. Christophe tient un minicassette en bandoulière et un micro à la main, le vent souffle fort. Parcours le long des cratères, descente, des touristes se penchent imprudemment sur le bord. Zoom arrière. Puis zoom vers le fond du petit cratère. Une gare du téléphérique sur les pentes de l’Etna sur le mur de laquelle est écrit : "FUNIVIA DEL L'ETNA a pochi minuti dal piu alto cratere d'europa QUOTA MT.3323" ("Téléphérique de l'Etna à quelques minutes du plus haut cratère d'Europe altitude 3323 m"). Des guides attendent à l'abri d'un remblais de fortune. L’excursion débute, tout le monde s'est équipé chaudement, Christophe porte pourtant un pantalon ”pattes d'eph” blanc rayé bleu, Elisabeth de grande bottes de caoutchouc noires. Dans les fumeroles, le groupe. Le guide donne un morceau de lave à Elisabeth. Sur le bord du cratère, Elisabeth retient par le bas de son caban, Christophe, qui enregistre le son du volcan. Images du feu au fond sur la coulée. Le petit groupe redescend avec son guide vers un camion militaire rouge (178339-CT), au loin L'Etna et ses fumées. Des petits transbordeurs servent à débarquer les passagers du MERMOZ sur l'île, un yacht en mouillage près d'une bouée rouge de signalisation. On voit bien la très belle ligne du paquebot français des années 1950 tandis que la navette s'éloigne de lui, emportant Pime et sa caméra.

Commentaires

Cette gare du téléphérique se trouve sur les pentes de l’Etna à Nicolosi en Sicile 37.7006255,14.9991588, traduction de « FUNIVIA DEL L'ETNA a pochi minuti dal piu alto cratere d'europa QUOTA MT.3323 » « Téléphérique de l'Etna à quelques minutes du plus haut cratère d'Europe altitude 3323 m » en 2014 il était à 3342m (date de la carte de Google-Street) et aujourd’hui à 3350m.

7:03 à 8:41 Nous sommes à Yalta en Crimée , à partir de 07:21 ce n'est pas le Monastère Saint-Panteleimon d'Odessa mais la « Cathédrale Saint-Alexandre-Nevski » https://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Alexandre-Nevski_de_Yalta
Sur ce point 44.4953236,34.1636993 l’escalier « sans la babouchka souriante 07:55 » et «le  christ en mosaïque 08:08 »
Puis retour vers le port et embarquement.

Portrait de Olivier Fourel

Nous vous remercions pour cette correction de lieu et de site.

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