Mémoire, la petite et la grande histoire de votre région sur ciclic.fr Toutes les nouveautés de la chaine Mémoire Tue, 24 Jan 2017 09:11:02 +0000 GMT http://memoire.ciclic.fr/ Le peintre Pierre Bonnard en 1946 <img src="http://memoire.ciclic.fr/sites/default/files/18091_2737.jpeg" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">Ce film amateur fait partie des 47 films réalisés par Joseph Forêt, éditeur et cinéaste amateur, et conservés par Ciclic.</p><p class="textRightFrame"><strong>Pierre Bonnard </strong><strong>est l’un des grands maî</strong><strong>tres de la peinture du XXe siècle. </strong>En témoigne la rétrospective que lui consacra le Musée d’Orsay au Printemps 2015. Né en 1867 et décédé en 1947, la personnalité de Bonnard s'est façonnée entre la fin de l'impressionnisme, le mouvement nabi dont il est l'un des principaux artisans, pour ensuite s'affranchir de tout courant artistique et de toute convention. Sous une apparence de tranquille simplicité, l'œuvre de Bonnard se révèle singulière, complexe, pleine de nuances et comme détachée du temps. Peintre de personnages, figures, nus, portraits, paysages animés, intérieurs, natures mortes, fleurs et fruits, Bonnard est inclassable. Il a côtoyé tous les mouvements dans la peinture de la fin du XIXe et du début du XXe siècle, son œuvre a la particularité d’être marquée par la recherche continuelle du bonheur et de la lumière.</p><p><strong>Jos</strong><strong>e</strong><strong>ph F</strong><strong>orêt, e</strong><strong>n parallèle de ses nombreuses activités d’éditeur d’art, s’attacha à conserver avec s</strong><strong>a cam</strong><strong>éra 16m</strong><strong>m Bell &amp; Howell, des images de ses nombreuses rencontres a</strong><strong>rtistiques.</strong> Cet autodidacte passionné sut approcher les artistes, écrivains et philosophes parmi les plus marquants de la première moitié du XXe siècle et les filmer comme on filme la famille. Ses premiers films datent de l’été 1944, il filme du 64 rue Lafayette dans le 9e arrondissement de Paris, adresse des bureaux de sa maison d’édition d’art et de timbres, puis l’ambiance de Paris après sa récente Libération, place de la Concorde et Eglise de la Madeleine.</p><p><strong>Puis très vite, </strong><strong>la c</strong><strong>a</strong><strong></strong><strong>méra de Joseph Forêt se tourne vers les artistes peintres. Les d</strong><strong>eu</strong><strong>x films sur Pierre Bonnar</strong><strong>d so</strong><strong>nt les premiers d'une longue collection qui va s'étendre sur vingt a</strong><strong>ns.</strong></p><p>Ciclic vous propose ces images de Pierre Bonnard tournées en 1946, quelques mois avant la mort de l'artiste, à la Villa Le Bosquet au Cannet (Alpes-Maritimes),</p><p><strong>Portrait à la Villa Le Bosquet</strong></p><p>&nbsp;Joseph Forêt vient le 13 avril 1946 à la ‘’Villa Le Bosquet’’ présenter à Bonnard le petit film de 8mm pris au cours d'une promenade faite à Saint-Tropez en 1945 en compagnie de Marguerite Maeght et du peintre André Marchand (image ci-dessus).</p><p>Il en profite pour le filmer à nouveau devant la façade sud de la villa que Bonnard a acheté en 1926 pour Maria Boursin, Marthe de Méligny, son ancien modèle qu’il a épousé en août 1925. Maria est morte le 26 janvier 1942, cela fait déjà quatre ans. Le jour de cette rencontre, que Forêt décrit dans quelques notes sommaires conservées par le Centre de la mémoire de la Ville d’Issoudun, Bonnard semble très fatigué : « …visite que j’ai faite à Pierre Bonnard un matin de printemps. D’habitude réticent à se faire filmer, il hésita un peu, ensuite il voulut bien, mais sans plus. Aussi c’est avec beaucoup de patience et de subtilité que je pus prendre ce court métrage. De temps à autre il me disait : - c’est assez, ça vous suffit. - Mais non, car je crains d’avoir fait des ratages et en prenant plusieurs photos je pourrai en avoir d’excellentes. - Ah bon. Il est midi et demi quand je me retire.&nbsp;Je sens que je l’importunerai si je continue à le filmer, aussi je n’insiste pas.».&nbsp;Après quelques plans rapprochés, Joseph Forêt le filme faisant quelques pas dans le jardin et discutant avec son jardinier, humant quelques fleurs.</p><p>&nbsp;Les prises de vues se sont faites à deux périodes distinctes, peut-être les 13 et 14 avril et peut-être plus tard, en mai comme l’indique une autre note. Le premier jour, Pierre Bonnard, assis sur un banc devant la villa, pose légèrement gêné et impatient, le cou enveloppé d’une lavallière de soie, il porte des chaussons de jardin. Plus tard, un homme et une femme lui parlent, peut-être son neveu et sa nièce, Robert et Renée Terrasse. Bonnard est plus gai et porte un chapeau d’été, le soleil est plus vif.</p><p>&nbsp;Ces images animées de Pierre Bonnard huit mois avant sa disparition sont rares, et on ignore à ce jour quelles étaient les intentions de Joseph Forêt. Il découvre les possibilités du cinéma amateur en 1944, filme la vie autour des artistes peintres dans le sud de la France, Cannes, Mandelieu-la-Napoule, Nice, Bandol, Toulon en 1945. Parmi les images du récent débarquement de Provence, des repas et des fêtes avec Aimé et Marguerite Maeght, galeristes, André Marchand, artiste peintre, et quelques inconnus. Forêt se déplace beaucoup au volant de sa Delahaye, la Marne, la Lorraine, Nancy, Strasbourg, Londres et Paris, pour son travail d’éditeur et de philatéliste.</p><p><strong>Prochain épisode des aventures artistiques de Joseph Forêt... Bernard Buffet</strong></p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p> Thu, 19 Jan 2017 08:58:59 +0000 GMT http://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/grand-angle/le-peintre-pierre-bonnard-en-1946 Découvrir A nous les cadeaux ! <img src="http://memoire.ciclic.fr/sites/default/files/Cadeaux de Noel_0.png" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">C'est Noël et c'est bientôt... l'heure des cadeaux !</p><p style="margin: 0px 0px 9px; line-height: 16px;">Vous les attendiez depuis quelques mois et... les voilà sous&nbsp;l’arbre, tout prêts à être déballés.</p><p style="margin: 0px 0px 9px; line-height: 16px;">Avant de pouvoir enfin se jeter sur eux, une longue cérémonie s'est déjà préparée. Les souliers ont été bien nettoyés. Ils sont posés près de&nbsp;l’arbre&nbsp;ou de la&nbsp;cheminée.&nbsp;Avec une grande impatience, les petits attendent l'heure du coucher et... enfin l'arrivée du matin.</p><p style="margin: 0px 0px 9px; line-height: 16px;">Alors, seulement, on peut se jeter sur les cadeaux, arracher le papier le plus vite possible et découvrir ce qui se&nbsp;cache&nbsp;derrière ces énormes emballages ! &nbsp;</p><p style="margin: 0px 0px 9px; line-height: 16px;">Mémoire&nbsp;vous présente un montage réalisé à base de films de famille qui s'attardent sur ce moment magique.</p><p class="textFrame" style="margin: 0px 0px 9px; line-height: 16px;">Retrouvez ici <strong>À nous les cadeaux !</strong>&nbsp;mais également une sélection des films originaux utilisés dans ce montage.</p><p>&nbsp;</p> Wed, 21 Dec 2016 07:30:24 +0000 GMT http://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/studio-memoire/nous-les-cadeaux Découvrir Coup de froid sur la Touraine <img src="http://memoire.ciclic.frhttp://medias.ciclic.fr/2233/thumbs/115/thum-028.jpeg" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">Durant l'hiver 1962-1963, la neige a totalement blanchi la Touraine. Marcel Flamin, cinéaste amateur de Montlouis-sur-Loire, part alors caméra en main pour filmer le blanc manteau de l'hiver.</p><p>Il saisit sur pellicule tous les éléments qui font l'hiver et se sont posés sur sa région.Il filme tout d'abord la neige tombant et les arbres blanchis dans un jardin de Montlouis-sur-Loire. Il s'attarde ensuite longuement sur la Loire charriant de nombreux blocs de glace et traversant lentement la ville de Tours en passant sous le pont Wilson, le pont Napoléon ou la passerelle Saint-Symphorien (dite le pont de fil). Puis il dévoile la campagne figée, tel l'étang gelé au bord duquel des enfants se promènent parmi les barques immobilisées.</p><p>Mais l'hiver est aussi synonyme d'accidents.Involontaire pour ce camion transportant des céramiques sanitaires que monsieur Flamin filme tandis qu'on le sort délicatement d'un fossé pour rejoindre une route insuffisamment sablée. Risques volontaires courus par ces intrépides patineuses et patineurs en action sur une mare gelée de La-Ville-aux-Dames.</p><p>Alors, en ville ou en campagne, venez découvrir la Touraine dans l'atmosphère feutrée de la neige.</p> Mon, 19 Dec 2016 10:26:51 +0000 GMT http://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/instantanes/coup-de-froid-sur-la-touraine Découvrir Hiver 1956 au Subdray <img src="http://memoire.ciclic.fr/sites/default/files/12859-glissade-subdray.jpg" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">C'est durant l'hiver 1956, connu pour être l'un des plus froids en France, que Bernard Lantinier, agriculteur au Subdray dans le Cher, tourne cette séquence "sports d'hiver" sur son exploitation. Préparez-vous ! Epreuves de patinage artistique et glissades en tout genre sont au programme !</p><p class="textRightFrame"><strong>Bernard Lantinier est né en 1927 à Brécy dans le Cher</strong>. En 1950 il devient métayer à la ferme du Sollier au Subdray. <strong>En 1952, il commence à tourner des films en 8 mm avec une caméra Paillard L8, centrés essentiellement sur son travail agricole</strong>. Jusqu'en 1972, il exploite cette ferme devenue aujourd’hui la ferme pédagogique du Lycée agricole du Subdray. <strong>"Les Saisons", est un film qui nous livre un journal filmé au fil du temps entre 1955 et 1956 sur le quotidien de son exploitation agricole,</strong> partagé entre film de famille et témoignage documentaire.</p><p><strong>L'hiver 1956 est l'un des hivers du 20e siècle qui a durablement marqué les esprits</strong>. En effet, dès le début du mois de février 1956, une vague de froid polaire, qui après avoir touché la Pologne et l'Allemagne, finit par arriver en France. <strong>Ce froid est exceptionnel non seulement par sa durée mais aussi par les records de température enregistrés</strong>. On a par exemple relevé jusqu'à -24,8 °C à Nancy, -15,2 °C à Bordeaux et -13,3 °C à Marseille.</p><p><strong>Toute la France est touchée</strong> : les fleuves et rivières sont pris par l'embâcle et des <strong>chutes de neige très conséquentes </strong>s'abattent sur le territoire français : 31 centimètres de neige à Antibes, <strong>1 mètre à Saint-Tropez</strong>, 80 cm à Bordeaux, 1 mètre à Arcachon, <strong>entre 60 et 120 centimètres de neige en Normandie</strong> !</p><p>C'est durant cet événement climatique exceptionnel que Bernard Lantinier tourne la partie hivernale de son film "Les Saisons". Du grand père à la belle soeur en passant par son épouse, tout le monde s'en donne à coeur joie et s'amuse comme des enfants, nous offrant <strong>de belles réjouissances hivernales entre "5 CV ballet" et "patinage artistique" en sabots sur l'étang gelé de la ferme !</strong></p> Wed, 14 Dec 2016 09:10:51 +0000 GMT http://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/instantanes/hiver-1956-au-subdray Découvrir La Nouvelle Année <img src="http://memoire.ciclic.fr/sites/default/files/Bonne année 1976 2.jpg" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">Les cinéastes amateurs sont souvent prompts à sortir leur caméra du placard pour capter les instants joyeux. Parmi les événements souvent filmés, l'un demeure une véritable gageure : le passage à la nouvelle année !</p><p>Dans les collections de Ciclic, se trouvent de nombreux films sur Noël, le sapin, les enfants qui découvrent leurs cadeaux, le repas en famille et la neige par la fenêtre... Et sur la pellicule, quelques jours plus tard, se rajoutent parfois les images des fêtes de fin d'année. Est-ce justement la fatigue de cette fin de décembre, le relâchement d'après ces jours de préparatifs festifs, mais les images sont souvent courtes et s'avèrent moins spectaculaires que la soirée du réveillon de Noël.</p><p>Avec quatre jours de retard, voici une sélection de films dont ceux <strong>d'Emile Lauquin,</strong> cinéaste orléanais, dont la famille fut le sujet de prédilection. Que cela se passe en famille, entre amis dans une salle des fêtes communale ou autour du feu, l'esprit de fête est en revanche bien présent. On retrouve l'éternel repas gastronomique avec les huîtres, le rôti ou la dinde, la bûche, le champagne, les embrassades et pour finir la danse tout en sourire de circonstance.</p><p>À vous de juger dans ces différents extraits de films ayant pour thème cette fête mémorable, quel est celui qui vous rappelle vos meilleures fêtes de fin d'année !</p><p>BONNE ANNÉE 2017 ! Santé et bonheur.</p> Mon, 12 Dec 2016 15:04:03 +0000 GMT http://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/carnets/la-nouvelle-annee Découvrir