Mémoire, la petite et la grande histoire de votre région sur ciclic.fr Toutes les nouveautés de la chaine Mémoire Sun, 22 Jul 2018 08:27:14 +0000 GMT http://memoire.ciclic.fr/ En route pour les vacances ! <img src="http://memoire.ciclic.fr/sites/default/files/Thomas 12288 bis.jpg" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">Préparez vos valises, vos casse-croutes et vos cartes routières ! Il est temps de prendre la poudre d'escampette, grâce à cette sélection de films spécialement concoctée pour la pause estivale...</p><p>Que ce soit pour un week-end ou pour un mois, à 100 ou 1000 km de chez soi, en train, en voiture ou à vélo, les vacances démarrent toujours selon <strong>les mêmes rituels</strong>, qui n'ont pas échappé aux cinéastes amateurs. Le <strong>chargement des bagages</strong>, les au-revoir sur les quais, les pauses pipi et les <strong>piques-niques en bord de route</strong>, le déchiffrage des <strong>cartes Michelin</strong>, les paysages qui défilent et les panneaux de signalisation qui se succèdent, les arrivées et les embrassades... Autant d'images communes à nos mémoires, que nos cinéastes ont mises en scène avec titres, commentaires ou musique qui illustrent la <strong>joie des départs en vacances</strong>.</p><p class="textFrame">Ces films de quelques minutes ne sont que des extraits ! N'hésitez pas à poursuivre l'aventure et à poser vos valises en visionnant le film en entier dans "Plus de détails" puis "Voir le film original".</p> Wed, 18 Jul 2018 11:56:40 +0000 GMT http://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/carnets/en-route-pour-les-vacances Découvrir La tonte des moutons à Giroux <img src="http://memoire.ciclic.fr/sites/default/files/REUILLY-2018_79025.jpeg" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">Le mouton est présent depuis très longtemps dans le Berry et en Champagne Berrichonne. Il a constitué à une certaine époque la principale source de revenus pour les éleveurs. Ainisi, année après année, depuis bien longtemps, se répète un immuable rituel : la tonte. Retour en images sur cette pratique grâce au "cinéaste-agriculteur" Michel Chappuis à Giroux dans les années 1980.</p><p class="textRightFrame">Né à Tunis en 1945, <strong>Michel Chappuis</strong> devient d'abord technicien de bureau d’étude avant de s'intaller comme agriculteur à Giroux en 1977. Il commence à tourner des films en amateur dès les années 1960 en 9,5 mm, puis en Super 8 à compter de 1979, et enfin en vidéo. Il filme les évènements familiaux mais aussi ceux de son village, Giroux, (notamment les fêtes nautiques organisées jusqu'à la fin des années 1980 dans le bourg) et la vie de son exploitation agricole.</p><p>En 1977, Michel Chappuis était agriculteur à Giroux, en Champagne Berrichonne. Son exploitation était située au lieu-dit « Pont Bordat », à environ deux kilomètres à l’Est du bourg de Giroux. C’était une exploitation céréalière de 165 hectares. Il possèdait également un petit cheptel de brebis et un bélier qu'il tondait tous les ans au printemps. Dans les années 1980, la vente de la laine n'est plus rentable mais il continue de les tondre pour l'hygiène et le confort des bêtes.</p><p><strong>La tonte est en effet une condition du bien-être de l'animal </strong>car la laine du mouton est une fibre dont la pousse est continue. La tonte intervient au moins une fois par an pour éviter que le mouton ne se retrouve enveloppé d’un cocon de laine feutrée, sale, humide et moisie. Elle est donc indispensable pour l’hygiène et la bonne santé du mouton.</p><p><strong>La séquence</strong> <strong>dans le film de Michel Chappuis se déroule dans la cour de l'exploitation agricole de M. Sauger </strong>(lui aussi céréalier à<strong> Giroux</strong>). Chaque année M. Sauger faisait venir deux professionnels de la tonte de moutons : Pierre et Bernard Moulin de La Champenoise, commune située entre Levroux et Saint-Valentin.</p><p>Si l'on observe attentivement les images, on se rend compte que les tondeurs vont très vite. Ils maîtrisent la technique de tonte et la contention de l'animal. C'est ce qui explique que ce sont souvent les tondeurs les plus rapides qui effectuent la tonte la plus propre, sans déprécier la laine et sans couper la peau. <strong>Un bon tondeur va vite, ne coupe pas la peau de l’animal et, s’il effectue bien son travail, obtient une toison complète d’un seul tenant.</strong></p><p>Après la tonte, il est recommandé de mettre les moutons à couvert pour éviter les coups de soleil (d’où l’intérêt de tondre les bêtes au printemps). <strong>En été, les moutons se portent mieux avec moins de laine m</strong>ais il faut qu'ils soient recouverts d'un minimum de laine (quelques mois de repousse) pour se protéger de la chaleur.</p> Wed, 11 Jul 2018 08:30:55 +0000 GMT http://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/instantanes/la-tonte-des-moutons-giroux Découvrir Ernest Nivet, sculpteur dans le Berry <img src="http://memoire.ciclic.fr/sites/default/files/20060_54251 Ernest Nivet peinture.jpeg" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">Ernest Nivet est né en 1871 à Levroux (Indre), d’ascendance paysanne et d’une fratrie de cinq enfants, il participe très tôt aux travaux des champs avec les adultes. Beaucoup plus tard, artiste reconnu, c’est dans ce monde paysan dont il s'est émancipé qu'il puisera son inspiration.</p><p class="textChapo">&nbsp;</p><p>Après un apprentissage prometteur chez un tailleur de pierres à Châteauroux et des cours du soir à l’Ecole municipale de dessin, sous la houlette de Jean-Baptiste Bourda, il quitte en 1891 le Berry pour Paris où l’attendent de nombreuses difficultés matérielles avant qu’il ne bénéficie d’une bourse de sa ville natale.</p> <p>Accepté à l’École des Beaux-Arts, dans l’atelier d’Alexandre Falguière qui le déçoit, <strong>il entre à l'atelier d'Auguste Rodin comme praticien</strong>. Il y devient l'ami du sculpteur François Pompon et de Camille Claudel, mais supporte mal la vie parisienne, le rythme infernal imposé par Rodin à ses disciples.</p> <p><strong>Il choisit la liberté et rentre s'installer dans son Berry natal.</strong></p> <p>Ernest Nivet tira un énorme profit des enseignements de Rodin, même si les rapports entre le maître et l’élève étaient difficiles, il apprit à ses côtés la science du modelé, développa une connaissance parfaite de l’anatomie et maîtrisa la taille du marbre. Mais ses recherches personnelles se trouvèrent limitées de fait à quelques études de <strong>paysans, exécutées lors de brefs retours à Châteauroux.</strong></p> <p><strong>Son travail personnel a pour sujet la vie rurale, comme le célèbre «&nbsp;Berger couché&nbsp;» installé à Châteauroux ou « Le Berger couché sur le ventre » place de la mairie à Levroux, mais plusieurs municipalités lui commandent des monuments aux morts. Ceux de Buzançais (1900) et d’Issoudun (sur concours en 1909 et inauguré en 1911) sont consacrés aux morts de la guerre de 1870, ceux de Levroux (1922), d’Eguzon et de La Châtre (1923), de Châtillon-sur-Indre (1925) et de Châteauroux (en 1932 et 1937) commémorent l’hécatombe de la Grande Guerre de 14-18. Le message porté par Nivet est pacifiste, loin des propos nationalistes des partisans de la revanche, les monuments sont plutôt l’expression de la douleur paroxystique.</strong></p><p><strong></strong></p> <p><strong>Joseph Limousin filme l'inauguration du monument aux morts 14-18 </strong>communal de Châteauroux le 31 janvier 1937. C'est le second que Nivet crée à Châteauroux, le premier avait été commandité par le département de l'Indre. Le spectateur averti peut reconnaître furtivement <strong>Ernest Nivet dans son manteau sombre</strong>, un peu détaché de la conversation des deux hommes près de lui, il regarde soudainement la caméra (vers 2:06). Joseph Limousin, filme sept années plus tard une prise d'armes par le maquis place de la Victoire des Alliés, six femmes habillées en "Marianne" et symbolisant la République française, posent devant le <strong>monument aux morts de 14-18 de l'Indre, "Les pleureuses"</strong> qui avait été inauguré le 6 novembre 1932 (vers 3:45).</p><p>&nbsp;</p> <p class="textFrame">Une exposition fut consacrée à Ernest Nivet au Château d'Ars en 2011, <strong>Pascal Guilly</strong> a réalisé en 2014 un documentaire très complet sur cet artiste berrichon, le film fut produit par TGA productions (Tours) avec l'aide de Ciclic et de Bip Tv (Indre). Un diaporama&nbsp;de photos des statues d'Ernest Nivet, réalisé par le passionné Pascal Guilly,&nbsp;&nbsp;permet d’avoir un aperçu de l'œuvre de cet artiste qui mourut en 1948.</p> Wed, 27 Jun 2018 09:59:22 +0000 GMT http://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/grand-angle/ernest-nivet-sculpteur-dans-le-berry Découvrir Les Heures chaudes des Moulins Rouges <img src="http://memoire.ciclic.frhttp://medias.ciclic.fr/9866/thumbs/115/thum-004.jpeg" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">Dans les années 1950 et 1960, Marius Martin filme en 16 mm la vie quotidienne des "Moulins Rouges" une entreprise familiale de bals-parquets installée dans l'Indre et le Loir-et-Cher.&nbsp;</p><p>En 2011, l'équipe de Ciclic a rencontré Marius Martin, aujourd'hui âgé de plus de 90 ans. Il &nbsp;nous a raconté l'origine des bals, l'histoire de ses parents Fernand et Mathilde, ses débuts à la caméra.</p><p>Le documentaire "Marius Martin et les Moulins Rouges" vous permet d'assister à cet entretien, illustré par les films de Marius.&nbsp;</p><p>Vous pouvez aussi découvrir les films originaux de Marius Martin grâce à une sélection concoctée par Mémoire.&nbsp;</p><p><strong>Vous rêviez de voir Verchuren ou Aimable en concert ? Grâce à Marius Martin, c'est possible !</strong></p><p class="textFrame">Les films 16 mm de Marius Martin appartiennent aux Archives départementales de Loir-et-Cher.&nbsp;</p> Wed, 20 Jun 2018 12:15:54 +0000 GMT http://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/studio-memoire/les-heures-chaudes-des-moulins-rouges Découvrir Coup d'envoi de la balle en liège ! <img src="http://memoire.ciclic.fr/sites/default/files/Baby foot Lauquin.png" align="left" vspace="5" hspace="10" width="120"/><p class="textChapo">Quoi de plus naturel que de célebrer l'ouverture de la coupe du monde de football ? Mais cette fois, inutile de chausser les crampons! Ne cherchez pas de ballon rond !</p><p>&nbsp;</p><p>Lorsque Michel joue au baby-foot dans la cour d'un jardin de Sainte-Maure-de-Touraine, Jean Rousselot, son père adoptif de coeur, ne manque pas de poser sa caméra aux pieds des joueurs ou en plongée sur le stade et de commenter à la manière de Georges Briquet, commentateur sportif de l'époque! Nous sommes en 1950... Faisons un bon en 1976 pour jouer en couleurs avec les cousins Lauquin à Vernou-en-Sologne et distinguer les rouges et les bleus sur ce même baby-foot d'enfants ! Attention à ne pas y aller trop fort avec les "rateaux" ou les "roulettes" sous peine de voir tous les joueurs s'écrouler !</p><p>Quant aux jeunes de Graçay des années 60, filmés par le cafetier et reporter local Jean Chaudron, ils ont l'âge de jouer avec un vrai baby-foot de bistrot, où bloquer et "balayer" la balle est un vrai sport pour impressionner les copains ! Et si on allait faire une partie ?</p><p>&nbsp;</p><p>&nbsp;</p> Tue, 12 Jun 2018 10:29:27 +0000 GMT http://memoire.ciclic.fr/decouvrir/article/carnets/coup-denvoi-de-la-balle-en-liege Découvrir